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Vittoria au Festival de Cinéma de la Ville de Québec

Le Festival de Cinéma de la Ville de Québec et le Festival REGARD, une amitié qui traverse le parc des Laurentides

18 septembre 2026

Le Festival de Cinéma de la Ville de Québec (FCVQ) a souligné la 30e édition du Festival REGARD lors d’une projection carte blanche du volet jeunesse samedi matin à la Place d’Youville.

(Photo : Vittoria Caputo)

Bol de céréales à la main, jeunes et moins jeunes étaient installés confortablement devant les remparts du Vieux-Québec pour « P’tites vues & céréales », une projection destinée aux plus petits. Pour l’occasion, l’équipe du volet jeunesse de REGARD avait concocté une programmation de courts métrages pour toute la famille. REGARD, qui a eu 30 ans en mars, « possède une expertise en cinéma jeunesse que [nous n’avons] pas encore développée », explique la directrice des communications du FCVQ, Odélie Plourde Hurtubise. « C’était donc naturel de leur donner carte blanche et de faire vivre l’expérience REGARD au public de Québec », ajoute-elle.

REGARD et le FCVQ, bien qu’ils soient séparés par le parc des Laurentides, sont des festivals « interreliés » parce qu’ils partagent la même mission, celle de « démocratiser le cinéma », explique Odélie Plourde Hurtubise. « On s’est toujours entraidés, que ce soit par des prêts de matériel, de ressources, afin d’aider à ce que nos événements grandissent », ajoute-t-elle. Une chose que les deux festivals ne partagent pas, c’est la période de l’année dans laquelle ils se situent, ce qui permet aux bénévoles de participer aux deux événements mais également aux cinéphiles de profiter des deux. « Le milieu du Saguenay se déplace certainement jusqu’au ici », affirme la directrice du volet jeunesse, Noémie Bouchard, qui reconnait plusieurs visages familiers qui sont des habitués de REGARD.

La directrice du volet jeunesse, Noémie Bouchard. (Photo : Vittoria Caputo)

Le Saguenay dans les films marquants Le Festival de Cinéma de la Ville de Québec soufflait également ses bougies. Pour sa 15e édition, outre les compétitions de courts métrages et de longs métrages, le festival a offert une rétrospective de divers films qui ont marqué l’événement depuis ses débuts en 2011. Parmi eux, « La petite ancêtre » d’Alexa Tremblay-Francoeur, présenté au festival en 2024, qui raconte dans un univers animé et coloré l’histoire de la Maison Bossé à Chicoutimi démolie en 2018 pour en faire un espace de stationnement.

FCVQ, 15 ans de cinéma

Pour cette édition anniversaire, le festival s’est questionné sur ce que cela faisait d’avoir 15 ans en 2026. La jeunesse revenait souvent dans les différents courts métrages et longs métrages de la programmation. C’est d’ailleurs un des thèmes principaux du film de fermeture « La meilleure façon, c’est par accident » de Noémie D. Leclerc, qui a remporté le prix du meilleur film québécois. Le film sera en salle dès le 18 septembre.

Pour le volet court métrage de la compétition, c’est « A Wolf in the Suburbs ». d’Amélie Hardy, qui a remporté le prix du meilleur court métrage. La réalisatrice a d’ailleurs présenté son premier long métrage « Un renversement », lors de l’ouverture du festival. Le film est présentement projeté dans divers cinémas au Québec. Cependant, il n’est pas encore disponible dans la région du Saguenay—Lac-Saint-Jean.

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